Non. La loi prévoit la possibilité de convertir un droit d’usufruit sur un bien immobilier en somme d’argent sous forme de « rente viagère » (art. 759 C. civ.). À
défaut d’accord amiable entre les héritiers, il revient au juge de trancher la contestation (art. 760 C. civ).
Toutefois, lorsque l’usufruit porte sur le logement que le conjoint survivant occupe à titre de résidence principale, le juge ne peut ordonner la conversion de l’usufruit contre sa volonté (art. 760 C. civ.).