Tout dépend. Si ce bien constituait votre résidence principale au jour du décès de votre époux, l’article 764 du C. civ. prévoit que vous disposez d’un droit d’usage et d’habitation viager (votre vie durant) sur ce logement (et sur le mobilier le garnissant).
En revanche, si ce bien est une résidence secondaire, vos beaux-enfants pourront effectivement vous demander de partir car, sans disposition conventionnelle, la loi ne vous permet pas de recueillir l’usufruit du bien (article 757 du C. civ.) et donc de pouvoir y rester sans leur accord.