Oui. Lorsqu'un indivisaire a amélioré à ses frais l'état d'un bien indivis, il doit lui en être tenu compte selon l'équité, eu égard à ce dont la valeur du bien se trouve augmentée.
Il en va de même pour les dépenses nécessaires à la conservation des biens indivis, sans qu’il soit nécessaire qu’il en résulte une amélioration (C. civ., art. 815-13).