Non. La loi prévoit que l’usufruitier « jouit des droits de servitude, de passage, et généralement de tous les droits dont le propriétaire peut jouir, et il en jouit comme le propriétaire lui-même » (art. 597 C. civ.).
Oui. Le diagnostic amiante est obligatoire pour toutes les ventes de biens immobiliers dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 (art. R 1334-14 du code de la santé publique). En l’absence, lors de la signature de l'acte authentique de vente, du diagnostic relatif à…
Oui. Lorsque le locataire est une personne physique (par opposition à une personne morale comme une société, par exemple) âgé de plus de 65 ans et a de faibles revenus, le bailleur ne peut lui donner congé (art.15 III de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989). Par exception, lorsque…
Non. Sauf accord exprès (par écrit) de la personne de son vivant, l’identification par prélèvements génétiques ne peut être réalisée après sa mort (art. 16-11 C. civ.).
Non. La loi prévoit qu’en l’absence d’héritier « auxquels une quotité de ses biens [est] réservée par la loi [c’est-à-dire les héritiers réservataires que sont les descendants, à défaut le conjoint survivant], le légataire universel est saisi de plein droit par la mort du testateur sans être tenu de demander…
Oui. Pour la jurisprudence (c’est-à-dire l’ensemble des décisions de justice), « la désignation ou la substitution du bénéficiaire d'un contrat d’assurance sur la vie, que l'assuré peut [...] opérer jusqu'à son décès n'a pas lieu, pour sa validité, d'être portée à la connaissance de l'assureur lorsqu'elle est réalisée par voie…
Non. La loi prévoit qu’un « copropriétaire ne peut faire obstacle à l'exécution, même sur ses parties privatives, de travaux d'intérêt collectif régulièrement décidés par l'assemblée générale des copropriétaires, dès lors que l'affectation, la consistance ou la jouissance des parties privatives n'en sont pas altérées de manière durable » (art…
Oui. Sauf règles spécifiques dans votre règlement de copropriété, les canalisations même si elles traversent des locaux privatifs sont des parties communes et donc les travaux y afférant à la charge de l’ensemble des copropriétaires (art. 3 et 10 de la loi n°65-557 du 10 juillet 1965).
Oui. En l’absence de convention fiscale entre Etats, la loi française prévoit que l’ensemble des biens (mobiliers et immobiliers) d’une succession doit, dans un certain nombre de cas, être déclaré auprès de l’administration fiscale française et les droits de succession y afférents payés (art. 750 ter du CGI). Lorsque le…