Oui, si votre bien est situé dans une zone soumise au droit de préemption urbain, la commune bénéficie d’un droit de priorité. Le notaire lui envoie une déclaration d’intention d’aliéner (DIA) ; elle a en principe 2 mois pour se prononcer (C. urb. art. L213-2).
Questions fréquentes - Immobilier
Les autres thématiques
Une question ? Besoin d'aide ?
Non. La loi précise que le locataire n’a pas de droit de préemption lorsque la vente du bien qu’il occupe intervient entre « parents jusqu’au troisième degrés inclus » (c’est-à-dire entre un neveu et son oncle) et à la condition que l’acquéreur occupe effectivement le logement pendant une durée minimale…
Oui sous conditions. Pour être exonéré d’impôts sur les plus-values immobilières, vous devez remplir l’ensemble des conditions suivantes : être titulaire d’une pension de vieillesse (retraite) ; ne pas être passible de l’impôt sur la fortune immobilière ; votre revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année précédant celle de la…
Lorsqu’il s’agit de modifier la destination des parties privatives d’un copropriétaire ou les modalités de leur jouissance (par exemple, transformer un local commercial en un local à usage professionnel), la loi impose l’unanimité ( art. 26 de la loi du 10 juillet 1965).
Non. Le conjoint survivant peut prétendre à un droit d’usage et d’habitation viager sur le logement qu’il occupait effectivement, au décès de son époux, à titre d’habitation principale sous réserve qu’il appartienne au couple ou au défunt ( art. 764 C. civ. ). Toutefois, la jurisprudence (ensemble des décisions de…