Oui. La loi est formelle : l ’article 1094-3 du code civil dispose que « les enfants ou descendants pourront, nonobstant toute stipulation contraire du disposant, exiger, quant aux biens soumis à l'usufruit, qu'il soit dressé inventaire des meubles ainsi qu'état des immeubles […] ».
Lorsqu’il s’agit de modifier la destination des parties privatives d’un copropriétaire ou les modalités de leur jouissance (par exemple, transformer un local commercial en un local à usage professionnel), la loi impose l’unanimité ( art. 26 de la loi du 10 juillet 1965).
En effet, s’il est possible de rédiger un acte sous seing privé dans une langue étrangère sous certaines conditions, les actes établis par le notaire doivent obligatoirement être rédigés en langue française.
Non. Les articles 720 et 722 du code civil disposent que « les successions s’ouvrent par la mort du défunt » et que « toutes les conventions qui ont pour objet de créer des droits ou de renoncer à des droits sur tout ou partie d'une succession non encore ouverte…
Non. Si vous achetez la nue-propriété, vous devez en payer le prix. Dès lors, si vous n’avez pas les finances, deux opérations distinctes s’imposent. Dans un premier temps, votre père doit vous consentir une donation de sommes d’argent. Dans un second temps, vous pourrez acquérir la nue-propriété en vous servant…
La loi prévoit que l’usufruitier peut jouir « des droits de servitude, de passage[…] comme le propriétaire lui-même » cf. article 597 du code civil.
Vous pouvez vous rapprocher d’un notaire afin qu’il interroge le fichier FICOVIE ou contacter l’organisme AGIRA ( https://agira.asso.fr) qui prendra l’attache des différents établissements gérant les contrats d’assurance-vie. Ainsi, vous saurez si vous êtes bénéficiaire d’une assurance-vie et quel est l’organisme qui détient le contrat.