En principe non. Le dossier de diagnostic technique est obligatoire en matière de vente de bien immobilier (art L.271-4 CCH). Néanmoins, afin que votre fils ait l’ensemble des informations utiles et qu’il consente à cette donation en toute connaissance de cause, il peut être utile d’établir un tel dossier.
Oui, un époux peut décider d’apporter un bien propre à la communauté, via une clause d'apport de bien incluse dans un contrat de mariage rédigé par un notaire (C. civ., art. 1497). Par principe, cet apport n’ouvre pas droit à récompense au bénéfice de l’époux apporteur, mais il est possible…
Oui, un prêt familial peut être consenti sans intérêt, mais en tout état de cause, il doit être remboursé. Il est conseillé de faire un écrit (C. civ., art. 1376) et pour plus de sécurité juridique et fiscale, de le faire rédiger par un notaire .Attention : lorsque le montant…
Non, en l’absence de descendants, le conjoint survivant non divorcé est héritier réservataire du quart de la succession de son/sa défunte époux/se (C. civ., art. 914-1). En l’absence d’enfant, il n’est pas possible de lui supprimer ce droit .
Non. La loi interdit au bailleur d’imposer au locataire comme mode de paiement du loyer « l’ordre de prélèvement automatique sur le compte courant du locataire » (art 4, c) de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989).
Oui. La loi prévoit qu’il vous est possible de contraindre votre voisin à « contribuer […] aux réparations de la clôture faisant séparation de (vos propriétés) […] » (art. 663 et 667 C. civ.).
Oui. Vous pouvez demander au juge (aux affaires familiales) sa révision voire sa suppression à la condition que vous justifiez d’un « changement important dans les ressources ou les besoins de l’une ou de l’autre des parties » (art. 276-3 C. civ.).
Oui. « Tout acte ou droit doit, pour donner lieu aux formalités de publicité foncière, résulter d'un acte reçu en la forme authentique par un notaire exerçant en France […] ». Le règlement de copropriété (ou ses avenants) devant être publié pour être opposable, il est donc obligatoirement établi sous…
Oui. Vous pouvez renoncer à la succession (C. civ., art. 768), ce qui permet à vos propres enfants de devenir héritiers à votre place ; on parle de représentation (C. civ., art. 768). La renonciation se fait au greffe du tribunal judiciaire du dernier domicile du défunt ou devant notaire.