Oui. La loi prévoit qu’il vous est possible de contraindre votre voisin à « contribuer […] aux réparations de la clôture faisant séparation de (vos propriétés) […] » (art. 663 et 667 C. civ.).
Oui. Vous pouvez demander au juge (aux affaires familiales) sa révision voire sa suppression à la condition que vous justifiez d’un « changement important dans les ressources ou les besoins de l’une ou de l’autre des parties » (art. 276-3 C. civ.).
Oui. « Tout acte ou droit doit, pour donner lieu aux formalités de publicité foncière, résulter d'un acte reçu en la forme authentique par un notaire exerçant en France […] ». Le règlement de copropriété (ou ses avenants) devant être publié pour être opposable, il est donc obligatoirement établi sous…
Oui. Vous pouvez renoncer à la succession (C. civ., art. 768), ce qui permet à vos propres enfants de devenir héritiers à votre place ; on parle de représentation (C. civ., art. 768). La renonciation se fait au greffe du tribunal judiciaire du dernier domicile du défunt ou devant notaire.
Oui. Sauf convention contraire, lorsqu’un indivisaire jouit privativement d’un bien indivis, il doit une indemnité d’occupation aux autres (C. civ., art. 815-9, al. 2). Cette indemnité correspond à la valeur locative du bien, due sur toute la durée d’occupation. Elle peut être fixée à l’amiable ou par le juge.
Non. Le droit de préemption d’une collectivité publique (ici la mairie) prévaut sur celui du locataire (RM n°42346 du 22 juin 2024).
Oui. La compétence du juge aux affaires familiales n’est pas limitée aux seuls litiges entre époux. Il est notamment compétent pour tout demande relative à l’exercice de l’autorité parentale quel que soit le lien « matrimonial » des parents (art. L213-3 3° b) C. oj.).